Deutsche Bank : 24 fois le PIB de l’Allemagne en bourse… égales au PIB mondial.

Nous avons juste eu une autre confirmation que les banques font face à des sommes dont ils ne se comprennent pas. Un employé subalterne dans la Deutsche Bank (DB) a payé 6 milliards $ à un fonds de couverture qui était la valeur brute d’une position. Il aurait dû payer le net. Voilà en quelques lignes montre l’exposition incontrôlable du système bancaire qui conduira à sa chute.

le siege de la deutsche bank a francfort le  juillet

Les gouvernements impriment des milliers de milliards, les banques émettent des millions de milliards de produits dérivés, et les banques transigent des centaines de milliards chaque semaine.

  • Les zéros ne veulent plus rien dire et n’ont plus de valeur.
  • C’est la routine pour les gens qui échangent ces sommes, et personne n’est au courant des risques de leur exposition réelle.
  • L’impression monétaire et la création de crédit ont créé un système financier incontrôlable, avec beaucoup trop d’effet de levier, et désespérément sous-capitalisé.

Prenons le cas de la Deutsche Bank (que nous avons déjà abordé,il y a peu.)

  • L’exposition de la Deutsche Bank aux produits dérivés est officiellement de 75 000 milliards $.
  • Les fonds propres de la Deutsche Bank se montent à 83 milliards $.
  • Une simple perte de 0,1% sur les positions brutes serait suffisante pour faire tomber la banque.
  • Et il est virtuellement garanti que toute perte sur leurs produits dérivés excéderait 0,1% de la valeur brute.
  • Les positions sur les produits dérivés de la Deutsche Bank représentent 24 fois le PIB de l’Allemagne et sont égales au PIB mondial.
  • Elle est clairement too big pour être sauvé, too big pour le pays et too big pour le monde entier !
  • Quand la prochaine crise arrivera, les pertes sur les produits dérivés pourraient représenter 100% de l’exposition brute.

L’exposition au risque dans le système financier est aujourd’hui beaucoup plus grande qu’en 2007.

Il est fort probable que l’exposition totale aux produits dérivés, d’au moins 1 500 000 milliards $, n’entrainera pas seulement une autre crise financière, mais bien un Grand désastre financier.

  • Les diverses bulles créées par les gouvernements et les banques centrales ces dernières 25 années doivent imploser avant qu’une croissance réelle dans le monde puisse reprendre.
  • Mais les banques centrales n’abandonneront pas facilement.
  • Elles imprimeront plus de monnaie que nous pouvons l’imaginer…
  • Mais essayer de résoudre un problème en utilisant la même méthode qui l’a créé ne fera, bien sûr, que mener à une plus grosse bulle, un plus grand effondrement, et temporairement à de l’hyperinflation, avant une déflation dépressionnaire.

Source :  http://www.quiperdgagne.fr/  https://goldswitzerland.com/